Are you still that misunderstood ?
And if I have to write that shall be in that tongue of yours, that strongly whispering tongue, not made to understand, it seemed to me. But now I know it is the one that best expresses your will, passion and love, your suffering and your hopes, and most of all the wonderful, unbelievable person you managed to be. You had the chance to receive power enough to become somebody. You became yourself, and that so different, I know you can see through my words all it means to me. To us.
You’re juste like that tongue : unknown, apparently cold, however so rich. You seem made for cynical trades, and you’re just a lullaby. You’re made for nonsense. For whole-sense.
You know that thing about the Box. I hope, better to say I know you feel in your heart the manual, with its unexpected lesson. No index. Just no index.
Let’s read out page after page, in this strongly whispering tongue, the one which expresses your will, passion and love, all that’s in your eyes, when you want to show it. No, rather when they want to see it, my irradiating light, my hurting sun.
Would you be near to me, you would see it in my eyes. You’re not, and however, however you feel it in that strange way of ours.
The power of living, the power of now, the power of will, and the destructive power of a burning flower who once rose up in an ice castle, of an ice heart in a whole-burning world.
I still think we won’t ever stop this wonderful discovery of each other, of one’s other. Of my, of your other.
And if I had to write, that would be in that joyfully crying tongue that is so much of yours.
Je voulais écrire un article sur toi, Vincent.
Mais finalement… Finalement, c’est à un autre “toi”, que je veux écrire. Parce que c’est dur d’écrire sur Vincent, et parce que mes doigts me démangent de Hadrien, alors bon, j’écris.
Et puis, parce que tu viens de partir, et que j’ai envie de te voir sourire, alors je le refais dans ma tête, et du bout des doigts.
Hadrien, vous le connaissez déjà, si vous me lisez bien (oui, je sais, rares sont ceux qui me lisent bien, mais il y en a, je le sais, c’est pas la peine de vous planquer, je vous vois nyark !). Enfin, vous le connaissez.
Y’a des trucs qu’ont changé, depuis. Pas le fait qu’il habite à Toulouse, parce que sinon ce serait pas rigolo, tant qu’à faire, hein.
D’abord, je te connais mieux. Oui, je vais écrire “tu”, parce que j’ai envie, et tant pis pour les autres, vous avez l’habitude, et pis sinon, tant pis.
Et puis, tu es majeur (si, si, ça compte. Pour le train, par exemple). Mais ça, tu le sais déjà.
Et puis, et puis…
“C’est ta copine, sur la photo ?”
“Peut-être.”
Ca tient à rien, un peut-être.
Faut que j’arrête, je deviens lyrique. Tant pis pour toi, c’est ta faute, comme beaucoup de choses de toute façon. T’avais qu’à pas être bien. (je dis pas pour les autres, parce que bon, mais pour moi, t’es bien. Et comme je suis la personne à laquelle j’ai le plus souvent tendance à me référer quand il m’arrive de vraiment voiloir savoir ce que JE pense…)
Enfin, c’est pas ma faute si je saoûle les gens à force de parler de toi, ou d’y penser, ce qui revient à peu de choses près au même.
Bon, qu’est-ce qui a changé d’autre ? Tu es devenu un pervers polymorphe, surtout selon Mathilde, encore qu’elle a changé d’avis. “Un mec sur un forum de filles ? c’est dégueulasse !” Mais comme elle est[presque] pas bouchée, ou en tout cas pas sur tout les sujets, n’est-ce pas, ô toi, ma bourrine préféré ?, elle s’en est remise.
Ah, tiens, j’ai changé de toi.
Enfin. Bon. D’ici *compte* 5 semaines (38 jours, mais y’a que moi que ça intéresse), je me retrouverai dans un train pendant je-sais-pas-combien-de-temps.
Avec un certain sourire au bout (à moins que tu ne partes en courant, bien sûr, ce qui est toujours possible).
Mais pourquoi donc ai-je hâte ?
On va dire que c’est pour la ville. Et puis pour ce jeu super gore que tu as promis de me montrer (tu vas vite te rendre compte que j’ai une mémoire très chiante nyark), et la guitare, que je VEUX en direct-live. Non mais.
Et puis, y’a d’autres choses, qui ont changé. Je suis heureuse toute seule, maintenant. Enfin, pas si toute seule que ça. Disons que je suis heureuse sans toi, Vincent (faut que je règle cette habitude d’écrire aux gens directement), et que, si ça a fait mal, maintenant mon amour est doux et tendre, et puis tu es un nouille, mais tu vas vite t’en rendre compte. Et je veux que tu sois heureux.
Moi, je le suis.
Mais faut avouer que j’ai tendance à me barrer en c**ille à 800 km.
Enfin. J’ai presque inventé l’ubiquïté. N’est-ce pas, beau brun ?

Bouffe, Bière et Baston, ou l’esthétique du génocide joyeux, la Prépa Pous Les Nuls #3
Aujourd’hui, nous allons nous interresser à une sous espèce particulière d’hypokhâgneux, la Mathilde. Je vous demanderai de ne faire aucun bruit lors de l’observation, ce n’est pas que l’animal soit craintif, mais un élève de plus en moins (euh…) cette année, ça le ferait pas. Où en étais-je ? Ah, oui, la Mathilde.
La Mathilde est d’apparence un être hybride, à mi-chemin entre Mary Hingalls (ça s’écrit comme ça, enfin, je crois) et une barbare. Bref, telle la coccinelle berserk, la Mathilde est un tueur en robe à pois. Les consonnances barbares de son nom nous laissent penser qu’elle serait apparentée à Alaric, le même price-roi-bourrin Goth (Wisigoth, pas gothique, bande d’incultes que vous êtes) qui procéda au sac de Rome. En tout cas, ça ne nous étonnerait pas.
Approchons-nous à présent. La Mathilde est en train d’expliquer ses opinions politiques à une jeune personne, visiblement terrifiée. Chuut, écoutez :
“Moi, je suis pour le rétablissement du royaume Barbare. On a un clan, et le type le plus, hum, méritant, enfin, celui qui a la plus grosse hache, quoi, il devient le chef. C’est rigolo, non ?”
{interruption dans le cours, un jeune élève impressionnable est envoyé à l’infirmerie}
Bien, revenons à nos moutons, enfin, à nos Croisés. En effet, les co-préparationnaire (vous trouvez pas que ça sonne comme concentrationnaire ? non, moi, j’dis ça, hein…) de la Mathilde ont plusieurs fois depuis le début de l’année été obligés de l’empêcher, entre deux revisites de contes de fée (citons, parmi tant d’autres, Blanche-Neige et les Sept Punks), de reprendre Jérusalem aux chiens d’infidèles, et d’organiser une nouvelle croisade, jamais encore osée, celle des vierges rouges.
Justement, dernier détail à propos de la Mathilde, l’extrême perversion de son esprit n’a d’égal que sa pureté physique : songez qu’elle fut la première de l’histoire du test Griffor à atteindre les -13 (record d’ailleurs battu peu après par Hannah, le Fantôme du Lycée, qui fera l’objet d’un autre cours, faut pas déconner, et qui a eu -34 au test, excusez du peu, et où donc en étais-je moi, je suis perdu dans ma) ouf, ah, non. Le dernier explorateur envoyé en reconnaissance n’a pas eu le temps de s’approcher d’elle, elle lui avait déjà fait avaler une curieuse petite clef. D’aucuns prétendent que c’est celle de sa ceinture de chasteté, mais ce sont des mauvaises langues.
Pour conclure ce cours, nous donnons ici une image de la Mathilde prise dans son environnement et son état naturel :

Bon, alors voilà, cet article n’a aucun lien avec mes vacances…
… Mais je ne peux pas ne pas mettre cette photo, na.

D’abord parce qu’elle est trop choute. Voilà. Na. (je dis beaucoup “na” en ce moment)
Ensuite parce que la question du moment est “Je range les reliefs de mon dîner ou je fais un article sur Hadrien ? la flemme de ranger, ce sera donc l’article.”
Hadrien n’est pas un être normal. Hadrien a 17 ans, il connaît Desproges, il cite indifféremment Naheulbeuk et Survivaure. Hadrien est sur un forum où je suis aussi, sauf que moi j’ai une raison physique d’y être, alors que lui pas, il est juste là parce qu’il aime bien. (Nota : Le Forum)
Hadrien est un toulousain du 93, ou alors un 93ien de Toulouse, au choix, moi je commence à m’y perdre.
Hadrien est en train de me jouer de la guitare par micro interposé. Et il joue bien de la guitare. (héhéhéhéhé)
Hadrien est sympa, mais faut que je fasse gaffe à pas trop dire de trucs gentils sur lui, parce que sinon
1. il va le croire
2. J’en connais un qui va finir par être jaloux
Donc, bon, j’arrête. Tant pis pour toi, Hadrien.
Au fait, comment qu’ils s’appellent les z’animaux ?