Rattrappage.
S’en sont passées, des choses, depuis la dernière fois, hein.
D’abord, chais pas si j’vous l’ai dit, si je l’ai pas fait mes parents ont dû le faire, je passe en khâgne. A Ellelgëh, oui. Bref.
Ensuite, je suis plus amoureuse que jamais d’un petit con de Toulousain, qui curieusement me donne le sourire, même quand il est pas là. Efficace, comme antidépresseur.
Et puis, il y a eu ces huit jours en Grèce. Ces huits jours délirants. Que je vous raconterai, promis. Par par le menu, ça me ferait chier encore plus que vous. Non. Mais une ou deux choses qui m’ont marquées. Un ou deux trucs que je n’oublierai pas.
Et puis, merci, merci à tous ceux qui ont vu qui j’étais. Malgré tout.
Les déboires d’un ego, avec ou sans trique.
Oui, je sais, les calembours sont un pet de l’esprit, disait Totor, qui a quand même placé sous des dehors dédaigneux la calembourophilie jusqu’à écrire les vers divins :
Gall, amant de la reine, alla, tour magnanime,
Galament de l’arène à la tour Magne, à Nîmes.
Après un pet pareil, on peut plus causer. Donc voilà, j’aurai placé mon titre, et cela, comme d’habitude, pour écrire un article d’un désintérêt profond, mais j’en arrive à soupçonner que vous aimez ça, bande de masos.
Que voulais-je dire ? Ah, oui : moi. Chais pas pour vous, mais alors, depuis que ces scrogneugneux de concours blancs sont passés, j’ai une incapacité totale à bosser. D’aucuns diront que ça change pas grand chose à d’habitude, mais là, justement, si. C’est pire.
Au prix d’un énorme effort de volonté, j’ai fini Bette et la Curée, mais alors, bosser ! J’y arrive pas. Je fais du bon manger, je prends des bains, je dessine, j’aime, je lis, je vais jusqu’à ranger ma chambre, mais BOSSER !
Plus le temps passe, plus je me demande ce que je suis allée faire dans cette Chébèque.
Marianne, ma douce Marianne en qui, si l’on en croit Zerrchou, une gourgandine sommeille, m’a dit entre deux braillages de Brassens, l’autre après-midi où on avait pas réussi à bosser, que j’avais mes chances pour Ulm. Mais, a-t-elle ajouté, hélàs à raison, si je me mets à bosser.
Mes enfants, croyez m’en, ne pas avoir eu besoin de bosser, jamais, et se pointer en prépa en étant incapable de se faire un planning de travail ou de se mettre à son devoir d’histoire plus de six heures avant d’avoir à le rendre, c’est une infirmité.
J’aimerais savoir bosser. Je t’admire, Caro, ma Nonne congelée, toi qui sais bosser au lieu de parler pendant les heures de repas, je me mets à genoux devant tous ceux qui savent se pointer en cours de littérature en sachant de quoi parle le texte qu’on était censé préparer pour aujourd’hui. Et je me conchie de ne pas être capable, au lieu d’écrire cet article d’un vide intersidéral, de faire mon petit Grec.
*Pause lardons. On déconne pas avec les carbonara.*
Si j’en lis Balzac, j’ai ça dans le sang. Suffit de lire la description de Wenceslas, c’est exactement moi.Non, je vous la donnerai pas, z’aurez qu’à aller la lire tous seule, voilà. Sauf que Balzac, ça va cinq minutes, mais le sang, hein…
J’ai pas un père sociologue pour rien, encore que je ne sache pas pourquoi je dis ça.
Faudrait que je mette une photo, ça donnerait une excuse à ce putain d’article.
Un jour je vous expliquerai à quel point c’est beau de décider, un beau matin, que finalement on est un enfant, et d’aller s’étaler de concert à la patinoire, avec deux personnes magnifiques et aussi enfantines que nous. Et pas la même occasion, je vous expliquerai cette photo. Mais là, j’ai juste envie de vous dire, mes compagnons de dégel, mes amis de folie, que je vous aime. Petits cons.

Ah, oui, sinon faudrait que vous me disiez ce que c’est l’inverse de moi. C’est urgent.
Le bonheur ça s’trouve pas en lingots, mais en p’tite monnaie…
Comme chais plus qui disait…
Bon. Je ne vais pas te dire merci pour tout ce que tu sais, mon amour. Oh, et puis, si : merci. Parce que, bon.
J’ai tenu ma promesse. J’ai pas pleuré. Pas devant toi. Il fallait sourire, et puis, j’avais envie de sourire. Ce jour-là, ces jours-là, je n’ai jamais cessé de sourire. Parce que tu m’as apporté le miel dont j’avais besoin, parce que tu m’as donné la force de ne plus en avoir, pour toutes ces courbatures que j’ai encore et qui sont la preuve incontestable, marquée en moi, que tu étais là. Pour ton odeur. Pour ton goût contre mes lèvres.
Je deviens lyrique. Mais j’arrêterai pas, quitte à sombrer dans le pathos intégral, parce que j’ai la mauvaise habitude d’aimer les mots, d’être profondément exhibitionniste et de vouloir revivre ces trois jours, bon, ces deux jours et demi de douceur profonde, de tendre intensité que tu m’as donné.
Et puis, c’est pas tous les jours que je pleure de bonheur, mon amour.
Et puis, j’ai envie de t’attendre. J’avais toujours cru, avant que cette histoire à la con me tombe sur le coin de la gueule, que je n’avais pas la vertu des femmes de marins. Maintenant, je sais que je l’ai pas. Je sais que j’ai cette autre chose-là, bien agrippée au fond du coeur, et qui s’appelle l’amour de toi, le truc qui me fait trop parler, trop écrire, trop dire, et, surtout, surtout, qui me donne le courage de te vouloir, toi.
Et de t’attendre, juste pour le bonheur intense, le bonheur à pleurer que c’est de t’avoir dans mes bras, sur un quai de gare, à sept heures du mat, ou bien à seize heures, je suis pas sectaire.
Comme chais plus qui disait, le bonheur, ça s’trouve pas en lingots, mais en p’tite monnaie.
Et puis, ce qui est bien, avec le bonheur, c’est que c’est comme avec l’amour : plus tu en donnes, plus tu en as. Ouvre les bras, mon ange, j’arrive.
J’arrive.
Où l’on ne dit rien.
Une fois n’est pas coutume, je sais pas pourquoi j’écris. Ni ce que j’écris, d’ailleurs, ce qui peut s’avérer problématique. Bref.
Ami lecteur, je sens que tu t’emmerdes déjà, alors, dans ma grande mansuétude, je t’accorde le droit de fuir. A ta place, je l’aurais déjà fait, mon ami.
Je disais donc ? Ah, oui : rien. C’est pas si facile, finalement, quand on y réfléchit, d’écrire rien. Parce que bon, d’est vachement oxymorique. Rien écrire, j’veux bien, mais écrire rien… (Et ontologiquement, c’est une antanaclase, c’est ça ?)
*Cherche désespérément un truc à dire*
Nan, c’est définitif, hein, y’a rien. Bordel, ce que je fonctionne mal, en ce moment. C’est vous dire : j’ai même commencé à réviser la géo. C’est pas normal, moi j’vous l’dis, ça va mal finir tout ça. En K** B*** par exemple. Ou, pire, en kh***. Mais ça, c’est une autre histoire.
Bon, c’est pas qu’il est tard, mais j’ai toujours rien à dire, comme aurait pu dire Elsa Triolet en sortant du lit de Voltaire si elle l’avait connu et si elle avait pas été une aussi fieffée simulatrice (ou p’t'être pas, hein, c’est juste une supposition. Suppositoire.).
Sinon, y paraît que, dixit Levieux, ça “forniquait sec à Eleusis”. J’eusse aimé voir ça. Et puis, les objets du culte aussi, ça m’aurait pas mal fait marré, jen pense. Manquait plus que le commentaire du prof de grec sur les statues minoennes : “C’est la féminité, quoi : un cul, des seins, pas de tête”. Merci, monsieur, vous me valez trois lignes.
Ah, oui, sinon je peux faire un autre truc rigolo aussi : mettre une photo. Tout le monde s’en fout royalement, mais au moins je risquerai pas de la perdre. Ou si, mais alors ce sera à l’insu de mon plein gré.
*fourrage dans son ordi, se perd*
*une heure plus tard*
On parlait d’une photo, non ? Vous êtes sûrs ? Z’allez pas le regretter ? Bon. Tant pis pour vous. Comme le dira le répondeur que j’ai pas encore eu le courage de faire “pardon aux familles, tout ça”.

Et dire que c’est censé bosser, alors que ça va orgasmer, que dis-je, onaniser en commun devant un chocolat chaud An******(tm). Ces jeunes.
A part ça, ben, j’vous avais prévenu que j’avais rien à dire, hein, vous pourrez pas vous plaindre.
Na.
“I lack the reason why I should be so confused”
Je devrais parler de cette semaine.
Juste pour la vivre, encore un peu.
Juste parler de ton odeur, de cette odeur que je sens par coeur et qui me suis encore, pour le moment, qui me suit de pièce en pièce, de couloir en couloir, qui s’accroche à ma peau, encore et encore. Puis qui va disparaître, mais que je sentirai toujours. Encore et encore.
Juste parler de ce moment au goût de larmes, de ce moment indéfinissable au goût de miel, de cette lumière qui te dessinait et de ton regard. Juste parler de mon souffle qui s’est coupé quand tu m’as dit… Et ces mots, que j’entends partout, qui me suivent, encore, et encore.
Juste parler de ton sourire qui s’accroche à mon cou, que je porte en trophée, qui fait briller mes larmes et mon manque de toi, et que je vois, encore et encore.
Je devrais juste te dire que je t’aime.
Ou que tu me manques.
Je devrais dire que Toulouse, c’est beau, que ça a des airs de ville Toscane, et qu’on y trouve des sandwichs vachement bons, des Jean, euh, des gens marrant, des crèpes ratées mais avec de la manzana dedans, des charbons éclatés et des rires stupides, des conducteurs de bus fiers de leur ville et chapeau-phobes, des petites vieilles qui devraient se blaser un peu, des Guitar Heroes (plus ou moins Zeroes, d’ailleurs, mais je peux pas causer parce que j’y ai échappé, hein), des jeux bien gores, des décalages horaires, des films amateurs et des mizéreux du 92.
Et puis, qu’on y trouve toi.
Je devrais écrire un roman, ou rien du tout, je devrais tout dire ou tout laisser en suspens, je devrais me taire, ou peut-être pas.
Je sais pas. Je sais souvent pas pourquoi je dis les choses, t’as remarqué ?
Enfin, une chose est sûre. Tu es loin.
Et j’ai froid.
A la demande générale…
… la demande générale se réduisant actuellement à un commentaire d’histoire, voilà le récit endiablé d’une nuit… parisienne, on va dire parisienne.
Bien, vendredi dernier, qui se trouve être hier soir, la classe de HK2 du lycée des connards d’en bas se retrouvait libre (!), puisque, malgré ses tentatives, le prof de latin n’avais pas réussi à nous mettre de devoirs pour le ledemain matin.
Les trois de nos tarées nationales qui ne vivent pas au couvent, encore que, j’ai nommé Mathilde, Camille et moi, se retrouvent donc chez la grand-mère de cette avant dernière (!) laquelle regardait la télé dans une chaise de jardin, afin de fêter dignement la chandeleur, en compagnie de Clara, qui s’était paumée là, et d’un nombre dérisoire de bouteilles de cidre.
Après avoir apris à Mathilde à quoi ressemblait une crépière, et à Camille que les crèpes doivent être retirées du feu AVANT combustion complète, nous nous mettons en route.
Mais pour quoi-t-est-ce ?
Nous nous dirigions, ce soir-là, cers le Studio Galande, rue Galande, dans le quartier latin, pour assister au Rocky Horror Picture Show. Le film ? Ouais, mais pas seulement.
Nous arrivons devant le cinéma, où des êtres ma foi fort souriant, dont un jeune homme en bure noire, nous accueillent, nous vendent des places, nous demandent où nous voulons aller (“Allez, venez au premier rang, ça nous ferait plaisir… “), et nous indiquent une épicerie afin d’y acheter du riz, épicerie qui eut le don de réveiller le nanisme d’une Mathilde scandalisée d’un pareil prix pour un paquet de riz dont l’utilisation n’était pas évidente.
Quelques temps plus tard, à 20h en fait, nous entrons dans le restaurant, non sans passer devant une jeune fille en tailleur mauve à l’air… euh… lubrique, et une soubrette en bas résille, qui tenta subrepticement de scalper Camille dans le but fallacieux de lui piquer sa chouquette. La vile.
Avez-vous déjà fait des batailles d’eau et de riz dans un cinéma ?
Avez vous déjà traité Janet Weiss de “suceuse d’éléphant” ?
Avez-vous déjà vu Mathilde, rebaptisée pour l’occase en Marie la Vierge, se faire violer pas un blondinet en slip doré ?
Avez-vous déjà vu Camille se faire violer, elle aussi, tiens, par une soubrette en porte-jarretelle et à coup de sèche-cheveux branché sur air froid ?
Avez-vous déjà vu un film qui réussisse à réunir des tanssexuels, des extraterrestres, Franckenstein, une comédie musicale, un trouduc, et des porte-jarretelles ?
Avez-vous déjà mis de l’argent dans le corset d’une Colombia qui remplit son 95 C ? (euh, non, ne répondez pas à cette question)
Si vous arrivez à cocher toutes ces cases, c’est que vous savez de quoi que j’cause. Sinon, au boulot !

(Très) Brève.
Vous vous en foutez, mais je suis 16ème sur 47 (on est bien 47 ?). Voilà.

Ah, au fait, histoire que vous ayez VRAIMENT peur…
Votre score est de 221 point(s). : 221 Pourcentage de réponses positives : 63 % Réponses positives sur les boissons : 60 % Réponses positives sur les drogues : 16 % Réponses positives sur le sexe : 83 %
Commentaires : Vous vivez votre vie à fond les bananes sans
peur du lendemain !
(Un score qui vous donne le droit de clamer votre impureté
à l'assistance ) Pour votre information, le score moyen obtenu pour votre âge (18 ans)
est de : 0
le test
Bouffe, Bière et Baston, ou l’esthétique du génocide joyeux, la Prépa Pous Les Nuls #3
Aujourd’hui, nous allons nous interresser à une sous espèce particulière d’hypokhâgneux, la Mathilde. Je vous demanderai de ne faire aucun bruit lors de l’observation, ce n’est pas que l’animal soit craintif, mais un élève de plus en moins (euh…) cette année, ça le ferait pas. Où en étais-je ? Ah, oui, la Mathilde.
La Mathilde est d’apparence un être hybride, à mi-chemin entre Mary Hingalls (ça s’écrit comme ça, enfin, je crois) et une barbare. Bref, telle la coccinelle berserk, la Mathilde est un tueur en robe à pois. Les consonnances barbares de son nom nous laissent penser qu’elle serait apparentée à Alaric, le même price-roi-bourrin Goth (Wisigoth, pas gothique, bande d’incultes que vous êtes) qui procéda au sac de Rome. En tout cas, ça ne nous étonnerait pas.
Approchons-nous à présent. La Mathilde est en train d’expliquer ses opinions politiques à une jeune personne, visiblement terrifiée. Chuut, écoutez :
“Moi, je suis pour le rétablissement du royaume Barbare. On a un clan, et le type le plus, hum, méritant, enfin, celui qui a la plus grosse hache, quoi, il devient le chef. C’est rigolo, non ?”
{interruption dans le cours, un jeune élève impressionnable est envoyé à l’infirmerie}
Bien, revenons à nos moutons, enfin, à nos Croisés. En effet, les co-préparationnaire (vous trouvez pas que ça sonne comme concentrationnaire ? non, moi, j’dis ça, hein…) de la Mathilde ont plusieurs fois depuis le début de l’année été obligés de l’empêcher, entre deux revisites de contes de fée (citons, parmi tant d’autres, Blanche-Neige et les Sept Punks), de reprendre Jérusalem aux chiens d’infidèles, et d’organiser une nouvelle croisade, jamais encore osée, celle des vierges rouges.
Justement, dernier détail à propos de la Mathilde, l’extrême perversion de son esprit n’a d’égal que sa pureté physique : songez qu’elle fut la première de l’histoire du test Griffor à atteindre les -13 (record d’ailleurs battu peu après par Hannah, le Fantôme du Lycée, qui fera l’objet d’un autre cours, faut pas déconner, et qui a eu -34 au test, excusez du peu, et où donc en étais-je moi, je suis perdu dans ma) ouf, ah, non. Le dernier explorateur envoyé en reconnaissance n’a pas eu le temps de s’approcher d’elle, elle lui avait déjà fait avaler une curieuse petite clef. D’aucuns prétendent que c’est celle de sa ceinture de chasteté, mais ce sont des mauvaises langues.
Pour conclure ce cours, nous donnons ici une image de la Mathilde prise dans son environnement et son état naturel :

Bouffe, baise et littérature, ou La Prépa Pour Les Nuls #2.
L’Hypokhâgneux est une créature étrange, aux besoins mal définis.
En effet, dès qu’il a un instant, loin de se comporter comme tous les mammifères et de rechercher un compagnon de jeu pour se reproduire, l’Hypokhâgneux moyen se dirige d’une démarche mal assurée vers un lieu encore mal connu, probablement son antre, duquel il ne sort que pour satisfaire ses besoins naturel : manger, aller aux toilettes, faire sa khôlle. Ce lieu étrange est probablement son antre, et le fait qu’il y entre à l’aube et qu’il n’en sorte qu’à la nuit tombée pousse l’observateur assidû à penser que l’Hypokhâgneux est un animal nocturne, hypothèse confirmée par les cernes sous ses yeux, propablement dûs à un organisme mal adapté. Ce lieu est nommé, dans leur dialecte, un Séddhéih.
Chaque jour aux alentours de midi, on assiste à un phénomène très intéressant : tous lesHypokhâgneux se réunissent dans un autre lieu, et, par chance pour ceux qui l’étudient, ce lieu est entièrement vitré, ce qui nous permet de les observer dans leur environnement naturel.
Dans ce lieu, les Hypokhâgneux font la queue pendant un temps indéterminé, et leur patience à cet égard laisse suggérer que c’est un acte purement instinctif, ce qui conforte notre théorie selon laquelle les Hypokhâgneux sont privée d’entendement.
Nous assistons alors au repas de l’Hypokhâgneux, si l’on peut appeler ça un repas, durant lequel il ingurgite une bouillie non encore définie, dont on se demande encore si elle n’est pas toxique pour n’importe quel être humain, tout en riant et en parlant littérature, principalement littérature licencieuse. Après avoir installéinstallé un micro dans cette tanière collective, nous avoàns entendu des mots compréhensibles malgré leur dialecte très particuliers : “Sade”, “Divins Marquis”, “Rime en -erge”, “Pervesion”…
Voilà pour la deuxième leçon, vous pouvez ranger vos stylos, et à la semaine prochaine.
Hypokhâgneux moyen, vue d’artiste :

