36-15 Domina et le magazine Fais-moi mal avec un article vous présentent La Prépa pour Les Nuls #11

Dimanche 25 novembre, 2007 at 6:44 (La Prépa Pour Les Nuls)

Bon, c’est pas qu’il est tard, mais… je vous dois depuis des mois un n’article sur le principe très Khâgneux (un épithète Homérique ? Khâgnistotatos ?), bref, sur le principe assez préparationnaire de scène Domina-Nutrix.

Elle est de retour, la voilà, elle est belle, elle est grande, c’est la rubrique de La Prépa Pour Les Nuls ! (Ouf, fait une bonne partie de l’auditoire, soulagée d’être délivrée des zétats d’âmes de l’auteuse, et de voir enfin des jolies filles en photo, vous cachez pas, j’vous ai vus.)

Oui, donc, bon, commençons, une fois n’est plus coutume, par une photo d’une scène domina-nutrix en plein, euh… déroulement.

Pas besoin de vous présenter les deux victimes (“Je ne vais pas vous faire l’injure de…”), que votre serviteuse (j’emmerde la grammaire française (je crois que j’ai un problème avec les parenthèses, faudrait que je fasse quelques siècles d’analyse pour comprendre (enfin, avec un peu de chance))) a prises, si j’ose dire, dans un sordide hôtel de Tolo, à l’improviste.

La scène Domina-Nutrix, donc, eh bien, comme son nom ne l’indique pas mais la photo si, si vous êtes férus de tragédie classico-zénobienne, ben en théorie, c’est la Nutrix qui maîtrise. Na. C’est quand même pas toujours la Domina qui va prendre les coups de fouets, et puis, n’en déplaise à Deleuze, si c’est toujours le psychanalysé qui prend les coups, ça vaut pas de tuer le paternaliste (ou la maternaliste, chuis pas sectaire) un bon coup. Je sais pas si vous me suivez, pour ma part, ça fait un bon bout de temps que j’essaye plus de comprendre.

Je parlais de quoi ? Ah, oui, la scène Domina-Nutrix. Ouais,donc, c’est assez simple : la Domina est emmerdée, parce que elle est Dominée, par une Passion, une Promesse, un Type avec une grosse Epée, bref, peu importe, hein, ça c’est comme veut le scénariste, si tant est qu’il ne soit plus en grève, ce salaud de nanti qui prend tous les z’américains séritéléphages.

Donc, la Domina est emmerdée. Elle esplique à la Nutrix, qui n’avait rien vu, bien qu’elle eût élevé la Domina et qu’elle passât un nombre confortable d’heures quotidiennes en sa présence. Si elle esplique pas, la Nutrix se verra obligé d’employer la manière forte, cf fig.1.

Bon-sang-mais-c’est-bien-sûre alors la Nutrix, on n’a qu’à [insérer plan foireux ici].

Et c’est parti, votre tragédie est en chemin, y’a plus qu’à développer pour voir jusqu’où ça mène la Domina, pendant que la Nutrix se marre un bon coup en essayant d’avoir l’air désolé (et une séance chez la Domina en moins, c’est Masoch qui va être tout triste).

Et pour le reste, attendez Zénobie, elle sait mieux que moi.

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Considérations musicologiques, La Prépa Pour Les Nuls #9

Samedi 9 juin, 2007 at 8:46 (La Prépa Pour Les Nuls)

L’hypokhâgneux, et à fortiori le khâgneux, qui est le susnommé en plus atteint, est une bien étrange créature.

C’est entre autre musicalement que la différence entre un Ellelgéen et un bipède humanoïde normalement constitué que la différence se fait particulièrement sentir.

Votre serviteuse est récemment partie en reconnaissance dans le monde étrange et pénetrant par là d’Ellelgëh, et vous livre ses considérations sur une manifestation étrange, fruit de coutumes immémoriales probablement nées de leur cerveau dérangé, ce qui fait à l’évidence une généalogie assez terrifiante, et que l’on nomme ici la fête Hachkhakhââ. On cherche encore ce que peut bien vouloir signifier ce nom barbare, et l’on pense à une forme d’alcool, ou alors à un rituel vaudou.

Bref, votre serviteuse vous livre ici ces notes, directement retranscrites sans réécriture qui serait un travestissement des faits purs.

19h : Arrivée sur les lieux. Autour de moi, un troupeau de créatures porte des tables et des chaises en poussant des grognements gutturaux. Ils vont les empiler dans un coin, sans doute dans le but de créer avec les moyens du bord un autel sacrificiel. J’ai d’ailleurs, dans l’éventualité d’un pareil évènement, apporté de la nourriture et de la boisson pour amadouer les créatures. Je ne suis pas la seule : tous les bipèdes que je vois là posent à présent leurs offrandes sur l’autel. Je fais de même, pour ne pas risquer de les contrarier.

19h45 : Je me suis mêlée à la population autochtone, qui semble communiquer par borgborygmes et pas gloussements. J’entends les mots “alcool”, “musiiiiiiiiikhe”, “danse”. Je penche de plus en plus pour une cérémonie propitiatoire.

20h25 : Un attroupement commence à se former autour de l’autel, et, à ma grande stupeur, les autochtones se servent directement de la nourriture. S’agit-il d’un rituel de purification ? Dans la salle adjacente, des individus ont entamé à se secouer dans un mouvement qui ressemble à une danse rituelle : cela confirme mon idée de cérémonie religieuse.

21h49 :  Horreur ! J’ai découvert que la population autochtone adorait Khlôdfranssssouah, le dieu maléfique de la musique pourrie des années 70. Ils sont à présent pour bonne partie entassés dans la salle de danse rituelle avec les bras levée et entament une incantation. Je me vois forcée d’en faire de même, pour ne pas risquer de les contrarier. Et si je finissais sacrificiée ?

22h16 :  Mes pires craintes se sont révélées justifiées : dans le domaine musical, les hypokhâgneux et leur évolution naturelle, les khâgneux, sont des créatures maléfiques qui ne dansent que sur Khlôdfranssssouah ou, pire, PlââstikhBaitrhan, son avatar Antéchristique. Ces gens sont fous ! Nous allons tous mourir, nous allonsaaaaaaargh

[A cet endroit la page reste blanche après une profonde rature.]

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Bouffe, Champagne et Cocottitude, La Prépa Pour Les Nuls #8

Jeudi 5 avril, 2007 at 4:33 (La Prépa Pour Les Nuls)

Profitant d’un joyeuse après-midi de nausée, l’au[khoff koff]teuse de ce blog se permet d’y écrire, une fois n’est pas coutume.

Sortez donc vos stylos et vos feuilles de cours, voici un cours sur la Camille, aussi appelée “Bloody Witch”, “Cocotta Imperatoris”, “Mulier Saga” et autres joyeusetés.

La Camille, appelons-là par son nom d’absence de baptême pour simplifier, est une créature hybride, mi-humaine, mi-athée, mi-de gauche. Bref, une créature atroce, inimaginable.

Selon une légende immémoriale, la Camille aurait lors de sa première rencontre avec Soeur Angélique juré dans un regard machavélique de la pervertir avant la fin de l’année. Ce à quoi notre Frigid Nun adorée aurait répondu d’un air blasé “M’en fous, moi je vais te CONvertir.” Votre serviteuse attend impatiamment le moment où les deux y arriveront, ouaf, ouaf, bref, c’est aps la question.

Inutile de dire, donc, que sous couvert de duègne-espagnolitude, la Camille n’a ab-so-lu-ment aucune moralité. L’auteuse de ces lignes elle-même assista il y a peu à une négociation fort rondement mené où notre Sorcière négocia à un Empereur en puissance le château de Chenonceau pour… mettons, pour le prix d’un sourire, car il y a des jeunes filles qui nous lisent, se valant du même cous le surnom immémorial de Cocotta Imperatoris, dont elle ne se départit plus depuis.

Malgré ses velléités de rédemption, confer un certain serm-euh, une certaine conférence sur la grâce, il y a quelques mois, l’âme de notre Cocotte semble donc définitivement perdue, pour le plus grand plaisir de votre serviteuse, qui se sent déjà moins seule.

La Cocotte amoureuse, donc, nous doit/devra {à mettre à jour sous peu} un toast au champagne, mais sans Mallarmé je vous prie, faut pas déconner.

Pour conclure, et comme il est désormais d’usage, mettons une photographie de la Camille dans son environnement naturel, à savoir la contrée inhospitalière d’Ellelgëh :

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“Qu’en des termes galants ces choses-là sont dites”, La Prépa Pour Les Nuls #7

Jeudi 15 février, 2007 at 8:16 (La Prépa Pour Les Nuls)

Si vous me venez voir au jardin où j’habite
En ce lieu désolé où toujours j’ai vécu
Vous trouverez le corps d’un guerrier invaincu
D’un vaisseau dérivant dont vous serez la bitte.

Certes il est délicat pour un bon cénobite
De ne pas dévoiler que je suis convaincu
Car à penser à vous je finis dans un cul
De sac. Vous êtes lune et je suis votre orbite.

Si vous me venez voir vous pourrez me réjouir
Et dans mes bras câlins je pourrais vous enfouir
Ou faut-il malheureux que de loin je vous serve ?

Par des mots sur ce corps si charmant que je bourre
De trop d’intentions, je vous prends à rebours
Pour me faire pardonner, vous pourrez voir ma verve.

Mulier Saga Gallinulaque sua scribuerunt.

*On remarquera que la rime est riche.*

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Le Zerrchou, La Prépa Pour Les Nuls #6

Vendredi 12 janvier, 2007 at 9:05 (La Prépa Pour Les Nuls)

Oyez, Oyez, braves gens, ici sont les sujets estampillés Zerchou, tous EFFECTIVEMENT tombés. Histoire que vous sachiez ce qui vous attend (ou, le cas échéant, ce à quoi vous avez échappé).

Dissert :

- “Un penseur américain du nom de Sylvester Stallone a dit “La loi, c’est moi”. Qu’en pensez-vous ? “

- Ni Dieu, Ni Maître. (slogan anarchiste)

- La Révolte.

- “C’est plus fort que moi.” Cette expression s’applique-t-elle à la passion ?

- Je vous passe le sujet du KB, il est trop chiant.

- Au nom de la loi…

Khôlle :

- Le Journal Intime.

- La feuille de vigne.

- La première fois.

- Le sexe des anges.

- La main (caro, je veux l’intitulé exact)

- Oui.

- Non.

- La mort donne-t-elle sens à la vie ?

- A suivre, j’attends vos expériences

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Ze Sonnet, La Prépa Pour Les Nuls #5

Jeudi 11 janvier, 2007 at 10:35 (La Prépa Pour Les Nuls)

Monsieur Aumondieu : Vous écrirez un sonnet classique, BIEN BIEN classique, sur le thème suivant : Un animal de votre choix déclare son amour à un autre animal de votre choix.

On est pas rendus.

Sire, pardonnez-moi si je suis si petite
Et que je viens troubler une telle valeur
Mais d’être ridicule est un si vain malheur
Mon amour affolé efface que j’hésite

Seigneur, ralentissez, vous allez bien trop vite !
De votre corps puissant, je n’ai pas a grandeur
Et quand même vous êtes si bien dans mon coeur
Je suis une souris, c’est au sol que j’habite

Seigneur, écoutez-moi, entendez mon appel
Vos si grandes oreilles me sont négligeantes
Je dis que je vous aime est vous restez de gel

Seigneur, attention ! De vos pattes géantes
Vous m’écrasez, moi qui vous voulais pour amant
Ah Dieu ! Pourquoi me faire aimer un éléphant !

J’avais prévenu.

(J’ai réussi à caser Dieu, z’avez vu ?)

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Le Manifeste du Plan en Trois Parties, La Prépa pour les Nuls #4

Dimanche 3 décembre, 2006 at 5:49 (La Prépa Pour Les Nuls)

En Vérité, en Vérité je vous le Dis :

I. Le plan en trois parties, c’est la Vie

  1. La vie, c’est le duel qui se synthétise en une Troisième Voie
  2. Or, le duel qui se synthétise en une Troisième Voie, c’est le Plan en Trois Parties
  3. Donc, la Vie, c’est le Plan en Trois Parties

II. Le Plan en Trois Parties, c’est le Beau

  1.  Le Beau, c’est l’Harmonie
  2. Or, l’Harmonie, c’est le duel qui se synthétise en une Troisième Voie, qui est le Plan en Trois Parties (cf. I.2.)
  3. Donc, le Beau, c’est le Plan en Trois Parties

III. Le Plan en Trois Parties, c’est la Vérité

  1. La Vérité, c’est la Vie et le Beau réunis
  2. Or la Vie et le Beau sont réunis dans le Plan en Trois Parties
  3. Donc le Plan en Trois Partie, c’est la Vérité

Amen.

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Bouffe, Bière et Baston, ou l’esthétique du génocide joyeux, la Prépa Pous Les Nuls #3

Vendredi 1 décembre, 2006 at 9:30 (La Prépa Pour Les Nuls, Racontage de vie, un non gens !)

Aujourd’hui, nous allons nous interresser à une sous espèce particulière d’hypokhâgneux, la Mathilde. Je vous demanderai de ne faire aucun bruit lors de l’observation, ce n’est pas que l’animal soit craintif, mais un élève de plus en moins (euh…) cette année, ça le ferait pas. Où en étais-je ? Ah, oui, la Mathilde.

La Mathilde est d’apparence un être hybride, à mi-chemin entre Mary Hingalls (ça s’écrit comme ça, enfin, je crois) et une barbare. Bref, telle la coccinelle berserk, la Mathilde est un tueur en robe à pois. Les consonnances barbares de son nom nous laissent penser qu’elle serait apparentée à Alaric, le même price-roi-bourrin Goth (Wisigoth, pas gothique, bande d’incultes que vous êtes) qui procéda au sac de Rome. En tout cas, ça ne nous étonnerait pas.

Approchons-nous à présent. La Mathilde est en train d’expliquer ses opinions politiques à une jeune personne, visiblement terrifiée. Chuut, écoutez :

“Moi, je suis pour le rétablissement du royaume Barbare. On a un clan, et le type le plus, hum, méritant, enfin, celui qui a la plus grosse hache, quoi, il devient le chef. C’est rigolo, non ?”

{interruption dans le cours, un jeune élève impressionnable est envoyé à l’infirmerie}

Bien, revenons à nos moutons, enfin, à nos Croisés. En effet, les co-préparationnaire (vous trouvez pas que ça sonne comme concentrationnaire ? non, moi, j’dis ça, hein…) de la Mathilde ont plusieurs fois depuis le début de l’année été obligés de l’empêcher, entre deux revisites de contes de fée (citons, parmi tant d’autres, Blanche-Neige et les Sept Punks), de reprendre Jérusalem aux chiens d’infidèles, et d’organiser une nouvelle croisade, jamais encore osée, celle des vierges rouges.

Justement, dernier détail à propos de la Mathilde, l’extrême perversion de son esprit n’a d’égal que sa pureté physique : songez qu’elle fut la première de l’histoire du test Griffor à atteindre les -13 (record d’ailleurs battu peu après par Hannah, le Fantôme du Lycée, qui fera l’objet d’un autre cours, faut pas déconner, et qui a eu -34 au test, excusez du peu, et où donc en étais-je moi, je suis perdu dans ma) ouf, ah, non. Le dernier explorateur envoyé en reconnaissance n’a pas eu le temps de s’approcher d’elle, elle lui avait déjà fait avaler une curieuse petite clef. D’aucuns prétendent que c’est celle de sa ceinture de chasteté, mais ce sont des mauvaises langues.

Pour conclure ce cours, nous donnons ici une image de la Mathilde prise dans son environnement et son état naturel :

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Bouffe, baise et littérature, ou La Prépa Pour Les Nuls #2.

Vendredi 13 octobre, 2006 at 5:22 (La Prépa Pour Les Nuls, Racontage de vie)

L’Hypokhâgneux est une créature étrange, aux besoins mal définis.

En effet, dès qu’il a un instant, loin de se comporter comme tous les mammifères et de rechercher un compagnon de jeu pour se reproduire, l’Hypokhâgneux moyen se dirige d’une démarche mal assurée vers un lieu encore mal connu, probablement son antre, duquel il ne sort que pour satisfaire ses besoins naturel : manger, aller aux toilettes, faire sa khôlle. Ce lieu étrange est probablement son antre, et le fait qu’il y entre à l’aube et qu’il n’en sorte qu’à la nuit tombée pousse l’observateur assidû à penser que l’Hypokhâgneux est un animal nocturne, hypothèse confirmée par les cernes sous ses yeux, propablement dûs à un organisme mal adapté. Ce lieu est nommé, dans leur dialecte, un Séddhéih.

Chaque jour aux alentours de midi, on assiste à un phénomène très intéressant : tous lesHypokhâgneux se réunissent dans un autre lieu, et, par chance pour ceux qui l’étudient, ce lieu est entièrement vitré, ce qui nous permet de les observer dans leur environnement naturel.

Dans ce lieu, les Hypokhâgneux font la queue pendant un temps indéterminé, et leur patience à cet égard laisse suggérer que c’est un acte purement instinctif, ce qui conforte notre théorie selon laquelle les Hypokhâgneux sont privée d’entendement.

Nous assistons alors au repas de l’Hypokhâgneux, si l’on peut appeler ça un repas, durant lequel il ingurgite une bouillie non encore définie, dont on se demande encore si elle n’est pas toxique pour n’importe quel être humain, tout en riant et en parlant littérature, principalement littérature licencieuse. Après avoir installéinstallé un micro dans cette tanière collective, nous avoàns entendu des mots compréhensibles malgré leur dialecte très particuliers : “Sade”, “Divins Marquis”, “Rime en -erge”, “Pervesion”…

Voilà pour la deuxième leçon, vous pouvez ranger vos stylos, et à la semaine prochaine.

Hypokhâgneux moyen, vue d’artiste :

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La Prépa pour les Nuls, #1.

Lundi 25 septembre, 2006 at 4:01 (La Prépa Pour Les Nuls, Racontage de vie)

Bon, à la demande générale (oui, je persiste à considérer les demandes Astridiennes comme des demandes générales, sinon on s’en sort pas) : petit cours sur la vie de préparationnaire au Lycée-des-connard-d’en-bas-da-laMontagne-Sainte-Geneviève par opposition au Lycée-des-connard-d’en-haut-la-Montagne-Sainte-Geneviève.

Bon, résumons.

1. Du boulot

2. De la fatigue.

3. Des fous-rires hystériques engendrés directement par les deux premières propositions.

*pause-repas et révision*

Bon, je disais ?

Ah, oui, la prépa. Ben, pas encore de Khôlle, et j’ai eu jusque là la chance d’avoir un planning correct, avec au moins dix jours entre chaque khôlle, donc, bon, ça va.

Pour ce qui est des devoirs, ça a commençé, d’ailleurs, ça se voit : j’ai une dissert d’histoire pour mercredi, donc je mets mon blog à jour. Logique imparable. Sans oublier les 70 pages de latin à savoir par coeur pour demain. Pffffffffffffffff.

En tout cas, je suis pas (encore) la dernière de la classe. C’est déjà ça. Quant à toi, Astrid, tu me manques. Je sais pas, ton sourire me manque, c’est con, hein ? Et puis ta présence.

Et puis, tant que j’y suis (je sais, c’est ma phrase préférée, en ce moment), tu remarqueras Hadrien que j’ai tout réparé (enfin… Je crois.). *tirage de langue*

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