“Les yeux, les mains, l’air décontracté, de retour en ville…” (Billy Ze Kick)

*Essaye désespérément d’écrire un article*
Merde,; j’aurais pas dû me connecter sur msn pour la première fois depuis 2 semaines EN MEME TEMPS que je fais mes articles.
*une demi heure plus tard*
Où en étais-je ?
Ah, oui.
Coucou !!!!!!!!!!
C’est le retour des vacances.
Rhaaaaaaaa ! Plus de matelas troué refractaire aux rustines, plus d’orages… mais, plus d’air pur, plus de nuits fraîches à se serrer l’un contre l’autre, plus d’hôtel Italien avec ses petits déj’ gargantuesques…
Mes enfants, j’ai tant de choses à vous raconter !
Commençons par le début : les Z’alpes. et la tente.
J’aime bien les lampadaires.
Non, c’est tout.
Pour le moment.

To be continued
Beuh.

*Toute déçue*
En fait, j’en avais pas vraiment d’autres. Pas coooooool.
*et Yann de s’esclaffer*
C’est ça, fais ton malin, t’arr ta gueule à la récré.
“Et les grosses lettres, en haut de l’affiche, vous y arrivez ?”

Et oui, c’est l’heure de la (euh, des) photo(s) dossier. Croyiez quand même pas y échapper, non ?
Interviewer : You told me that this girl is your best friend, could you tell me more about your relations ?
Maud : Oui, en effet, Eléonore est ma meilleure amie, mon autre.. Je la connais depuis quelque part entre 3 et 6003 ans, j’ai pas compté précisément. Il se trouve que nous somme deux psycho-sociopathes de la même eau. Et que je l’aime. Je t’aime. Et qu’elle m’a sauvé la santé mentale et l’existence psychique nombre de fois.
I. : And what do you think about her ?
M. : J’en pense que j’ai rarement été fasciné par quelqu’un comme je le suis par elle. J’en pense que j’ai rarement admiré quelqu’un pour sa force, et aimé pour sa fragilité qu’elle. J’en pense que j’aime chez elle sa culture et son humour (et ce mélange des deux qui nous sied si bien).. J’en pense que son sourire est un soleil dont j’aurai toujours besoin pour m’épanouir.
I. : Any conclusion ?
M. : IL m’en faudrait tant pour pouvoir dire tout ce que je pense que je ne peux en un seul article. Keep smiling, my Cheshire Cat..
Interviewer : You love cats, don’t you ? Could you tell us about that ?
Maud : Oui j’aime les chats, et le mien ne pouvant apparaître à l’écran [air frustré, NDLR], je prends celui des autres. Donc celle-là (c’est une “elle”) c’est Aubergine, la chaton d’Eléonore (cf plus haut). Bon, que dire de plus à part qu’elle est trrrrrop mignonne (sa maîtresse ne me contredira pas) ?
I. : You could tell us about you love for cats, for example…
M. : Moui, c’est pas une mauvaise idée [ s'allonge sur le divan et regarde en l'air, NDLR].. Aloooors. Quand j’étais petite, j’ai trouvé un chaton (un vrai), une petite miminette de quelques jours à peine, pas même sevrée. J’étais si petite que je ne marchais pas encore. J’étais seule à pouvoir l’approcher, elle avait peur de ces méchants deux pattes qui font rien qu’à écraser les ptites bestioles sans défense. Réunies par notre misanthropie – ouais, chuis précoce, ça vous dérange ?
I. : No, no ! I don’t mind, you see ! My job is to ask you questions and record your answers I-I-I-I don’t w-want to b-bore you [regarde par terre, NDLR]..
M. : Ouais, c’est ce qu’on dit, parce que après je vous vois venir avec votre article, vous allez prendre que les moments où j’ai l’air d’une psychopathe alors que je suis pas une psychopathe d’abord mon psy il a dit que c’était pas grave la paranoïa pis d’abord la schyzophrénie non plus et le dédoublement de personnalité et cacheeeeeeeeeeeeeeeet !!! [yeux qui roule, bave aux commissures des lèvres, NDLR]
I. : Uh.. Maybe I should let you a few minuts..
M. : Ah nan faut pas partir maintenant ! Mais qu’est-ce que vous faites ? J’ai pas fini de vous parler des chats ! Revenez !!!!

Interviewer : But, could you explain to all your fans why this idea of a new blog ?

Oyez, Oyez, braves gens ! Voici de retour un être qu’on attendait plus, que nul n’aurait cru exister, plus rare que le yéti, plus étrange que dahud, voici : MOI !! Comment ça c’est pas étrange ? d’accord, je vais vous expliquer ce qui l’est : je suis heureuse. Là ça vous en bouche un coin, hein ? Ouais, moi, l’éternelle dépressive, la désespérée notoire, je suis heureuse. Et pas qu’un peu. C’est cette plénitude apaisée que je ne cherchais plus qui m’a enfin atteinte. Je n’y crois toujours pas. Et puis voilà, si, j’ai arrêté de rire et maintenant je souris. Je souris tendrement, joyeusement, peu importe, je souris. Et je pleure aussi parfois. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point ça m’a manqué, toutes ces années, de ne pas pleurer.. Alors voilà, je ne pouvais plus décemment rester sur l’autre blog. Il reste là, il reste une partie de moi, d’ailleurs il m’arrive de mettre des choses dessus, et de lire les comms, donc n’hésitez pas. Mais voilà, ma vie à présent c’est dans les étoiles qu’elle se déroule, et ma souffrance a fondu comme la neige en enfer..
