Joyeuses Pâques.
Les fêtes de fin d’année. C’est plus fort que moi, ça me laisse comme un arrière-goût amer dans la bouche.
D’abord, ça me rappelle que je ne suis plus une enfant. Bon, le Père Noël, je ne me souviens pas d’y avoir cru un jour, mais quand j’étais petite, quand j’étais petite, on avait des grandes fêtes, de grands sapins, et puis, plein de gens, plein de cadeaux. Au moins plein de pensées. Enfin, j’y croyais encore.
Et maintenant, maintenant mes tantes et ma grand’mère me donnent du fric, parce que “on savait pas quoi t’offrir”, et je n’ai pas de cadeau sous le sapin, sauf celui de ma mère. Alors, noël, vous savez…
ET puis, ça me souviens de Bhutto qui est morte, du petit voisin qui va être expulsé, de mon frère qui arrête de boire, de mon chat qui va mourir, de la haine, bref, de tous ces trucs joyeux. Même quand je suis heureuse, ben, je vois le type, rue Soufflot, qui dort emmitoufflé sur la grille du parking pour avoir un peu chaud, et je me demande à quoi ça sert de mettre des paillettes aux murs.
Et en même temps, je cherche avec avidité ces moments où j’ai l’impression que la vie est belle. Je revois un peu ma famille. Je cherche à leur faire plaisir, à trouver LE cadeau, le truc qui touchera. Parfois, j’y arrive, et je suis heureuse.
Mais…

Personne n’ayant encore trouvé la réponse, le jeu de l’article précédent est TOUJOURS en cours.
Une histoire d’horaires.
*Met en route le synthétiseur de voix.*

Une fois n’est pas coutume, mes petits chéris, je vais vous mettre à contribution. Bê oui…
JE VAIS FAIRE UN JEU.
(Voilà, tout s’éclaire : c’était en effet une blague pourrite.)
Bref, nous allons donc tous ensemble participer à un jeu, parce que, voyez-vous (et oui, il y a effectivement une histoire d’horaires), entre les Kabés, les vacances, la flemme, le rocky et autres joyeusetés, ben le sujet que je voulais z’aborder précédemment… Il a été abordé plein de fois, et du coup ça me saoûle d’en Re-re-re-reparler.
Donc, on va faire un jeu à la con, histoire d’en parler quand même : à votre avis, c’était quoi, ma réflection politico-trouducutale ?
Vous avez droit à plusieurs réponses, celui qui trouve aura droit à un article à la con, et une surprise (ce sera une surprise pour moi aussi : je sais pas encore quoi.).
(T’as pas le droit de participer, Duplo, faut pas déconner, hein. Ni d’aider les concurrents.)
[insérer titre]
Laissons les pianistes de jazz déjantés à ceux qui savent les raconter.
Une fois n’est pas coutume, mes petits lecteurs chéris, je ne vais pas vous parler de moua. Enfin, si, mais pas pareil. Au lieu de vous saoûler avec les déboires de mon ego qui ne sait toujours pas s’il trique ou pas (ulm ?), je vais vous saoûler, mais avec une remarque philosophico-politico-trouducutale.
Comme d’hab, les non-con-cernés, allez vous faire foutre aux frais du contribuable, je cautionne, moi-même, mon article m’emmerde déjà.
Bon, donc. Voilà le corpus irendi :
[chapelet d'injures à l'encontre de win[censuré] euh, le-truc-qu’est-pas-Linux, et autres trucs maléfiques]
Non, en fait, non, internet merdoie ce soir, vous aurez la suite de l’article plus tard.
Au moins, j’aurais pas eu le temps de vous faire chier.
Ou pas.
Are you still that misunderstood ?
And if I have to write that shall be in that tongue of yours, that strongly whispering tongue, not made to understand, it seemed to me. But now I know it is the one that best expresses your will, passion and love, your suffering and your hopes, and most of all the wonderful, unbelievable person you managed to be. You had the chance to receive power enough to become somebody. You became yourself, and that so different, I know you can see through my words all it means to me. To us.
You’re juste like that tongue : unknown, apparently cold, however so rich. You seem made for cynical trades, and you’re just a lullaby. You’re made for nonsense. For whole-sense.
You know that thing about the Box. I hope, better to say I know you feel in your heart the manual, with its unexpected lesson. No index. Just no index.
Let’s read out page after page, in this strongly whispering tongue, the one which expresses your will, passion and love, all that’s in your eyes, when you want to show it. No, rather when they want to see it, my irradiating light, my hurting sun.
Would you be near to me, you would see it in my eyes. You’re not, and however, however you feel it in that strange way of ours.
The power of living, the power of now, the power of will, and the destructive power of a burning flower who once rose up in an ice castle, of an ice heart in a whole-burning world.
I still think we won’t ever stop this wonderful discovery of each other, of one’s other. Of my, of your other.
And if I had to write, that would be in that joyfully crying tongue that is so much of yours.
