C’est toujours pareil : les gens sont toujours à vouloir changer les socrières en princesses, mais jamais les hérissons qui piquent en hérissons qui ne piquent plus.

Jeudi 27 septembre, 2007 at 2:41 (Impression)

Y’a des moments, comme ça, où c’est un peu le bordel, et où je ressens le besoin de faire un grand vide.

En général, ça suit les moment qui suivent le moment où un homme que j’aimais a décidé qu’on ne s’aimait plus.

Ca devient n’importe quoi, je me laisse traîner dans mes désirs et dans ceux des autres, je me glisse sur la pointe des pieds dans la tendresse et l’amitié, et j’en oublie d’aimer, et j’en oublie d’être aimée, et j’en oublie de dire oui ou non, et je deviens lasse.

Et j’ai pas de raisons pour que ça s’arrête.

Et puis, il y a un moment, comme ça, où je vire tout d’un coup, sous n’importe quel prétexte, bon ou mauvais, encore que cette fois j’ai l’irresistible impression qu’il est bon. Où y’a quelqu’un enfin pour me donner le courage de vouloir au lieu d’attendre de vouloir.

Et puis, il y a un moment où là, comme ça, pouf, un nouveau début arrive en fanfare dans ma vie, comme un point d’interrogation ou un rayon de soleil, rayez la mention inutile ou pas, j’ai la flemme de chercher une métaphore intelligente.

Y’a un moment, dans ma vie, où j’ai l’impression d’avoir arrêté de chercher. Et même, peut-être, d’avoir trouvé ce que je voulais : de quoi ou plutôt de qui me perdre un bon coup, pour mieux me retrouver.

Et, juste, une bonne raison pour m’émerveiller d’un grain de sable.

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Preuve incontestable que je fais mes versions d’anglais, La Prépa Pour Les Nuls, le retour (#10)

Lundi 17 septembre, 2007 at 3:38 (Brève)

Vous saviez que dans le Robert & Collins, l’article Transylvania suit immédiatement l’article Transvestite ?

Sinon, l’oeuf, ou la poule ?

Enfin, moi, j’dis ça, j’dis rien.

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Questionnement métaphysique.

Jeudi 13 septembre, 2007 at 6:46 (Impression)

Vous inquiétez pas, ce texte ne parlera ni d’ousia, ni d’alétheia. On en mange déjà trop.

Bref, donc, derrière ce titre terrifiant (dites-moi que c’était terrifiant, s’youplaît, je fais mes débuts dans la terrifiance…) , se cache une question complètement débile, mais qui me titillonne depuis que j’ai l’âge d’ouvrir un livre d’images, c’est vous dire si ça remonte à avant la maternelle.

Bon. Vous connaissez Arcimboldo ? Mais si, vous connaissez. En plus, il y a une expo sur lui en ce moment au Sénat. Bref, petite image pour rafraîchir la mémoire aux non-entravants qui me lisent par millions (chacun ses fantasmes, y’en a bien qui triquent sur Ulm…).

Et comme je suis gentille, je vous mets le lien Wiki en plus, pour les flemmards. “Mer-ci-A-spho !”

C’est bon, vous situez ? Bref.

La question, la voilà : mais comment il a pu avoir cette idée saugrenue ? Non, je veux dire, unMilanais, au seizième siècle, qui dessinait magnifiquement bien…

Oui, mais dessiner des gens, avec des fleurs, des fruits, des livres ?! Comment il a pu penser à ça !

En fait, je me pose la question pour chacune de ces trouvailles délirantes et géniales, ces coups de génie qui semblent sortis de nulle part, qu’on n’explique pas, qu’on ne comprend pas, et qui nous fascinent encore, des siècles, des millénaires plus tard.

Si j’ai choisi Arcimboldo, c’est tout simplement parce que ce peintre-là, je le connais depuis que j’ai, quoi, deux ans, et que c’est peut-être le premier pour lequel je me sois posée la question. Comment ? Les surréalistes se posaient la même question, au sujet du même peintre. Comment ?

La question, c’est surtout, comment font-ils tous, pour avoir des idées ? Ma tête bouillonne, et c’est du recyclé. Pas un mot personnel, juste des livres, des auteurs et des idées déjà entendues, mêlées et resservies à ma sauce. Je suis très douée pour ça. Culinairement aussi.

Ce crumble aux figues, d’ailleurs… Hum, bon, aucun rapport.

Je vous admire. Vous, mes amis, mes nombreux amis qui savez avoir des idées. Je ne sais que réécrire.

Edit. : Aujourd’hui, on a trouvé mon blog en cherchant “photo de blanche neige en jarretelles” . Juste quand je croyais que plus rien ne pouvait m’étonner.

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“Pourquoi tu m’appelles un chat alors que j’m'appelle un chat ?” Camille

Lundi 10 septembre, 2007 at 5:40 (Brève)

Ouais, donc je disais dans l’ébauche d’article que j’avais écrit et qui s’est traîtreusement barré que quand je parle de Camille, en l’au-cul-rance, c’est bien sûr de la chanteuse qu’il s’agit, bande de zéros flapis à moi que j’aime !

Je disais aussi que j’avais la flemme de chercher une bonne raison pour élucubrer, à part un truc rigolo : j’ai regardé les stats de mon blog, et on apprend de drôles de choses sur les recherches web qui y mènent, par on ne sait quel pétage de câble de gougleuh :

- “une suceuse de cul” (j’ai toujours pas compris celle-là)

- “ulm trique” (Ma foi, tu bandes sur ce que tu veux, hein…)

- “septembre bon pour la carpe ?” (Mais comment tu veux que je le sache ?!)

- “je t’aime pardon” (Ca ira pour cette fois, mais recommencez plus, hein.)

- “dagorwen” (“oh, un monstre !”)

- “ceinture de chasteté” (Encore toi ?!)

- “Hier” (Demain ?)

- “recette de la carpe farcie” (Alors tu prends une carpe…)

- “michael douglas” (Euh, ouais, si tu le dis…)

J’ai du mal à comprendre, mais au moins, ça me fait marrer. Je sais, je sais, y’a que moi, et je vous ai encore fait perdre du temps avec mes couenneries, mais avouez, vous demandiez que ça…

Et sinon, j’ai envie d’avoir chaud. J’ai envie d’un coeur qui bas contre mon oreille. J’ai envie d’être réveillée de caresses. Mais pas que, sinon ça irait déjà. Je voudrais qu’on me dise que je suis belle. Et qu’on me dise je t’aime.

Mais je ne peux pas aimer par défaut. C’est con, hein ? Alors j’ai arrêté de chercher. Ca finira bien par (re)venir tout seul.

En attendant, j’ai des couleurs chaudes plein ma chambre. Et un Spookie.

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“Mais nous c’est pas pareil…”

Lundi 3 septembre, 2007 at 12:56 (Brève)

Pour tout vous dire, mes petits lecteurs-chéris, connus, inconnus ou inexistants, j’ai la trouille.

J’ai l’air que non, c’est bon, y’a pas à dire, tout va bien, pour un beau mois de septembre c’est un beau mois de septembre, mais j’ai des papillons dans le ventre.

J’ai peur de pas y arriver. Demain, on rentre dans un putain de tunnel, et j’ai beau trouver que j’ai pas de raisons, ben, y s’trouve que dans quelques mois, y’a ce concours à la con que j’aurai pas le temps d’être prête, et que je vais foirer, parce que bon, et je sais pas si j’ai plus peur de me planter dès l’écrit, ou de me planter à l’oral.

J’aime pas les oraux.

Sinon, vous aimez les bulles ? On fait jamais assez de bulles. ON oublie de s’émerveiller, alors que, bon, une bulle, c’est beau. Contemplatons une minute.

*air extrêmement contemplatif*

Eh, toi, devant ton écran, j’t'ai vu, t’a pas attendu une minute !

Bon, tant pis. Et sinon, tu fais quoi, en attendant ? Je bulle.

Eh, allez, on s’arrache, on s’arrache ?

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