Le Manifeste du Plan en Trois Parties, La Prépa pour les Nuls #4
En Vérité, en Vérité je vous le Dis :
I. Le plan en trois parties, c’est la Vie
- La vie, c’est le duel qui se synthétise en une Troisième Voie
- Or, le duel qui se synthétise en une Troisième Voie, c’est le Plan en Trois Parties
- Donc, la Vie, c’est le Plan en Trois Parties
II. Le Plan en Trois Parties, c’est le Beau
- Le Beau, c’est l’Harmonie
- Or, l’Harmonie, c’est le duel qui se synthétise en une Troisième Voie, qui est le Plan en Trois Parties (cf. I.2.)
- Donc, le Beau, c’est le Plan en Trois Parties
III. Le Plan en Trois Parties, c’est la Vérité
- La Vérité, c’est la Vie et le Beau réunis
- Or la Vie et le Beau sont réunis dans le Plan en Trois Parties
- Donc le Plan en Trois Partie, c’est la Vérité
Amen.
Mesdames et messieurs, voici la naissance d’une nouvelle rubrique !
De temps à autre, un brève explication illustrée d’un mot français, anglais, latin, grec, voire les quatre à la fois, mais c’est déjà plus dur. Aujourd’hui : le mot doom
Lisons tout d’abord le Harraps Shorter :
doom n ruine f; (fate) destin m; (gloom) Fam tristesse f | vt condamner, destiner (to à); to be doomed (to failure) être voué à l’échec.

Bouffe, Bière et Baston, ou l’esthétique du génocide joyeux, la Prépa Pous Les Nuls #3
Aujourd’hui, nous allons nous interresser à une sous espèce particulière d’hypokhâgneux, la Mathilde. Je vous demanderai de ne faire aucun bruit lors de l’observation, ce n’est pas que l’animal soit craintif, mais un élève de plus en moins (euh…) cette année, ça le ferait pas. Où en étais-je ? Ah, oui, la Mathilde.
La Mathilde est d’apparence un être hybride, à mi-chemin entre Mary Hingalls (ça s’écrit comme ça, enfin, je crois) et une barbare. Bref, telle la coccinelle berserk, la Mathilde est un tueur en robe à pois. Les consonnances barbares de son nom nous laissent penser qu’elle serait apparentée à Alaric, le même price-roi-bourrin Goth (Wisigoth, pas gothique, bande d’incultes que vous êtes) qui procéda au sac de Rome. En tout cas, ça ne nous étonnerait pas.
Approchons-nous à présent. La Mathilde est en train d’expliquer ses opinions politiques à une jeune personne, visiblement terrifiée. Chuut, écoutez :
“Moi, je suis pour le rétablissement du royaume Barbare. On a un clan, et le type le plus, hum, méritant, enfin, celui qui a la plus grosse hache, quoi, il devient le chef. C’est rigolo, non ?”
{interruption dans le cours, un jeune élève impressionnable est envoyé à l’infirmerie}
Bien, revenons à nos moutons, enfin, à nos Croisés. En effet, les co-préparationnaire (vous trouvez pas que ça sonne comme concentrationnaire ? non, moi, j’dis ça, hein…) de la Mathilde ont plusieurs fois depuis le début de l’année été obligés de l’empêcher, entre deux revisites de contes de fée (citons, parmi tant d’autres, Blanche-Neige et les Sept Punks), de reprendre Jérusalem aux chiens d’infidèles, et d’organiser une nouvelle croisade, jamais encore osée, celle des vierges rouges.
Justement, dernier détail à propos de la Mathilde, l’extrême perversion de son esprit n’a d’égal que sa pureté physique : songez qu’elle fut la première de l’histoire du test Griffor à atteindre les -13 (record d’ailleurs battu peu après par Hannah, le Fantôme du Lycée, qui fera l’objet d’un autre cours, faut pas déconner, et qui a eu -34 au test, excusez du peu, et où donc en étais-je moi, je suis perdu dans ma) ouf, ah, non. Le dernier explorateur envoyé en reconnaissance n’a pas eu le temps de s’approcher d’elle, elle lui avait déjà fait avaler une curieuse petite clef. D’aucuns prétendent que c’est celle de sa ceinture de chasteté, mais ce sont des mauvaises langues.
Pour conclure ce cours, nous donnons ici une image de la Mathilde prise dans son environnement et son état naturel :
