Interviewer : You love cats, don’t you ? Could you tell us about that ?
Maud : Oui j’aime les chats, et le mien ne pouvant apparaître à l’écran [air frustré, NDLR], je prends celui des autres. Donc celle-là (c’est une “elle”) c’est Aubergine, la chaton d’Eléonore (cf plus haut). Bon, que dire de plus à part qu’elle est trrrrrop mignonne (sa maîtresse ne me contredira pas) ?
I. : You could tell us about you love for cats, for example…
M. : Moui, c’est pas une mauvaise idée [ s'allonge sur le divan et regarde en l'air, NDLR].. Aloooors. Quand j’étais petite, j’ai trouvé un chaton (un vrai), une petite miminette de quelques jours à peine, pas même sevrée. J’étais si petite que je ne marchais pas encore. J’étais seule à pouvoir l’approcher, elle avait peur de ces méchants deux pattes qui font rien qu’à écraser les ptites bestioles sans défense. Réunies par notre misanthropie – ouais, chuis précoce, ça vous dérange ?
I. : No, no ! I don’t mind, you see ! My job is to ask you questions and record your answers I-I-I-I don’t w-want to b-bore you [regarde par terre, NDLR]..
M. : Ouais, c’est ce qu’on dit, parce que après je vous vois venir avec votre article, vous allez prendre que les moments où j’ai l’air d’une psychopathe alors que je suis pas une psychopathe d’abord mon psy il a dit que c’était pas grave la paranoïa pis d’abord la schyzophrénie non plus et le dédoublement de personnalité et cacheeeeeeeeeeeeeeeet !!! [yeux qui roule, bave aux commissures des lèvres, NDLR]
I. : Uh.. Maybe I should let you a few minuts..
M. : Ah nan faut pas partir maintenant ! Mais qu’est-ce que vous faites ? J’ai pas fini de vous parler des chats ! Revenez !!!!
